L’ERP, outil stratégique pour passer de start-up à scale-up

Juin 2022

Passer à l’échelle d’une scale-up et pérenniser la croissance représente une étape à fort enjeu pour une start-up. Afin de ne pas échouer dans la manœuvre, une jeune pousse doit trouver les moyens de produire selon un fort facteur démultiplicateur et de se structurer. L’outil informatique réside au cœur de l’équation, et l’ERP fait indéniablement partie des logiciels sur lesquels s’appuyer pour structurer une jeune entreprise en forte croissance. 

À l’étape initiale de start-up, une nouvelle entreprise innovante doit encore valider son marché et son modèle économique par une phase d’expérimentation. Notamment, une start-up n’a pas encore d’organisation bien en place, son marché n’est pas encore bien identifié et elle peut encore devoir faire évoluer un facteur de son activité, dont son business model, sa technologie, son produit, sa cible clientèle ou encore son mode de distribution. 

Toute start-up aspire à passer au stade de scale-up, ce qui implique qu’elle valide son modèle, lequel doit être industrialisable et rentable. Plus précisément, une scale-up répond à trois critères bien définis : elle compte au moins 10 salariés, affiche une croissance annuelle de 20 % par an minimum et a dépassé le million d’ARR (Annual Recurring Revenue), l’indicateur de futurs revenus prévisibles. L’heure est alors venue d’asseoir sa stabilité et sa croissance. Or, le changement de stature va de pair avec un changement d’échelle et la nécessité de se structurer. C’est là tout le défi.

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Ne pas échouer dans le changement d’échelle 

Une scale-up doit poser son modèle organisationnel et s’adapter à de nouveaux besoins, notamment parce qu’elle accueille de nouvelles compétences et développe ses métiers, dont les fonctions support dorénavant internalisées. Mais aussi parce que sa production va passer à l’échelle supérieure. 

L’enjeu d’une scale-up :  structurer l’organisation de laquelle découlent directement ses processus, et sécuriser la croissance de l’activité. Les processus jouent un rôle majeur : il faut les définir de sorte qu’ils soient performants, rapides et limitent au maximum les aléas. De plus, ils doivent contribuer à une structure organisationnelle claire, dans laquelle chaque équipe connaît son périmètre et ses missions. Enfin, l’entreprise doit s’appuyer sur les bons indicateurs et prévisions pour anticiper les étapes suivantes — notamment, les futures ressources à intégrer, les levées de fonds à organiser, la montée en charge des systèmes informatiques à tester, etc.

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Start-up et scale-up, des besoins d’outils informatiques différents

Au stade de la start-up, l’entreprise s’est rarement équipée de systèmes informatiques en bonne et due forme. Il s’agit plutôt d’une phase où l’improvisation et l’agilité sont de mise. Au fur et à mesure que le nombre de clients augmente, une start-up va souvent choisir des outils ponctuels, tel un CRM, un logiciel de comptabilité ou un outil de gestion de projet en ligne. Mais ces outils épars et sélectionnés pour des besoins à court terme arrivent vite à leurs limites avec la croissance et la nécessité de se structurer.

Une fois devenue scale-up, l’entreprise va devoir s’équiper en priorité de briques fonctionnelles en lien avec son cœur de métier à des fins d’efficacité opérationnelle, mais aussi de briques plus connexes, tel un CRM, pour répondre à l’ensemble des besoins métier dont les fonctions support.

Le plus pertinent pour ne pas entraver la croissance consiste à disposer d’un nombre limité d’outils et de privilégier des solutions qui en regroupent plusieurs. C’est la garantie d’éviter de trop nombreux silos d’informations, une multiplication des interfaces et des saisies avec les risques d’erreurs associés et des difficultés d’interconnexion entre outils. C’est aussi le moyen d’unifier bon nombre de processus entre périmètres et d’ajouter une couche d’automatisation cruciale pour gagner du temps.

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L’ERP en support d’une croissance sereine

L’ERP répond à plusieurs challenges à l’étape scale-up :

  • L’ERP est un outil structurant et centralisateur. Il regroupe à lui seul plusieurs logiciels dont la planification, la gestion des stocks et de la production, le CRM, la Business Intelligence, la gestion commerciale et la comptabilité. De plus, il regroupe toutes les règles de gestion de l’activité, ce qui garantit leur application uniforme dans tous les domaines couverts, et suit les processus de façon millimétrée. C’est pourquoi l’ERP est un outil structurant qui favorise l’organisation des processus opérationnels et la vision d’ensemble.
  • L’ERP est aussi un outil d’automatisation qui maille l’activité de flux numériques. Il peut donc se charger de duplications, de mises à jour en temps réel, de calculs prédéfinis pour faire gagner du temps et de la précision par rapport à un traitement manuel. De plus, l’ERP fait un chaînage automatique des étapes dans un flux de travail donné. Ainsi, à partir d’un devis, lui-même produit en automatisant la collecte des caractéristiques produit et le calcul des prix, la solution générera un bon de commande, une facture, un bon de livraison. Le tout en quelques clics pour l’utilisateur.
  • L’ERP est un outil évolutif, une dimension cruciale dans une activité qui doit se pérenniser. La modularité de l’ERP permet à l’entreprise de mettre en service les fonctions clés au fur et à mesure que ses besoins évoluent. Notamment, quand l’entreprise passe à l’international, ou en multisite, ou déploie de nouveaux modèles de production, l’ERP détient déjà les fonctionnalités adaptées, d’autant plus s’il est une solution verticale spécialisée pour l’activité de l’entreprise. Il est donc possible « d’ouvrir » de nouveaux modules à la carte, sans devoir changer de solution.
  • L’ERP est un outil décisionnel, fort de nombreuses fonctions d’analyses, de reporting et de Business Intelligence. Il centralise les données opérationnelles, les alimente en contexte et les recoupe dans des analyses précises. Le logiciel permet aussi de définir des indicateurs, des ratios, des seuils d’alerte, autant d’outils décisionnels pour gagner en visibilité et prendre des décisions informées, rapidement si besoin est.
  • Enfin, l’ERP est un outil de rentabilité. Ce point est stratégique pour une scale-up, car elle ne se contente plus de réfléchir en termes de produits, mais de rentabilité. Or, l’ERP génère de nombreuses économies d’une part, et crée de la valeur d’autre part. En effet, il optimise la performance opérationnelle, le pilotage et contourne de nombreux coûts induits par les aléas, les erreurs et les approximations auxquels s’expose une entreprise sans ERP.

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L’atout de l’ERP cloud

Aujourd’hui, l’ERP est largement disponible en mode service dans le Cloud – SaaS. L’ERP version Cloud est bien indiqué pour les jeunes entreprises friandes de Cloud. Il élimine les complexités techniques d’une solution maintenue on-premise et représente une charge opex mensualisée plus facile à porter. De plus, l’ERP SaaS permet de composer simplement le bouquet fonctionnel requis et de le faire évoluer au gré des besoins de l’entreprise. Pour une scale-up, c’est une solution particulièrement bien adaptée pour se doter d’un système structurant, sans lourdeur, et immédiatement opérationnelle.
Dernier argument en faveur de l’ERP pour asseoir une scale-up, et non des moindres : l’ERP contribue à prouver aux investisseurs la stabilité de l’entreprise et sa capacité à piloter sa croissance rapide.

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